22 janvier 2009
DRAPEAUX
23 janvier 2009
MEXIQUE GUATEMALA BELIZE MEXIQUE
MEXIQUE GUATEMALA BELIZE MEXIQUE
DU 23 JANVIER AU 21 AVRIL 2009
NOTRE PARCOURS MEXICAIN
05 février 2009
MEXIQUE
LE 3 FEVRIER 2009
Partir à la découverte de l’Amérique, nous en rêvions depuis longtemps. Après plusieurs mois de préparation, et de recherches, nous voyons enfin notre projet se réaliser.
Grace aux informations données aussi par les internautes parcourant le monde de diverses façons, et par plusieurs carnets de route de camping caristes, notre parcours s’est dessiné.
Nous avons donc décidé, de commencer par le Mexique.
Le 22 Janvier, notre MIDEMOBILE a embarqué sur le Skanderborg à Tarragone.
Nous avons été autorisés à le voir monté à bord. Il va naviguer jusqu’au Guatemala où il doit arriver aux alentours du 11 Février. Le changement de port est du au retard pris par le cargo.
Quand à nous, nous avons pris notre vol pour Mexico avec aussi beaucoup de retard, pour un séjour linguistique de 2 semaines à CUERNAVACA initialement prévu.
De coté les polaires dont nous avions besoin au départ, car il fait un temps superbe. Nous avons jusqu’ici un accueil chaleureux. Cuernavaca est une ville très agréable et très animées en soirée.
Mariachis, jongleurs, mimes, animent la place près du palais Cortès, beau palais datant du XVIème siècle. L’imposante cathédrale date elle aussi du même siècle.
Nous avons pu visiter Tepotzlan et sa pyramide perchée à 2010m altitude. Il faut grimper dur pendant une heure pour y arriver. Mais si le site n’est pas grandiose, le paysage est superbe.
Un marché très coloré attire également beaucoup de visiteurs.
13 février 2009
GUATEMALA
Samedi 7 Février, nous avons pris un vol pour Guatemala Ciudad.
Notre weekend, nous l’avons passé à Monterrico, au bord du pacifique, puis le Lundi, nous avons retrouvé les copains à Guatemala Ciudad, et sommes allés faire nos papiers pour la sortie de nos Camping-car annoncés pour le 14.
Le mardi, nous avons donc pris un bus pour nous rendre à Santo tomas de Castilla, port où arrive le Skanderborg.
Une bonne bouffée d’air chaud, nous a surpris en arrivant. Nous avons trouvé un hôtel près du port d’embarquement, où depuis la terrasse nous pouvons voir deux paquebots de croisière et un cargo Mais ce n’est pas encore le notre,
Ayant quelques jours devant nous, nous nous sommes rendus en lancha à Livingston puis avons remonté le Rio Dulce. Magnifique végétation, beaucoup d’oiseaux. Nous avons pu visiter une école construite en pleine nature contenant près de 600 adolescents très disciplinés.
Balade très agréable, bien que nous ayons eu un pilote qui par moment se croyait en formule 1.
Ce matin nous avons pris contact avec la CGM, le cargo est bien prévu pour samedi matin à 9heures.
Après cette bonne nouvelle, nous avons donc pris le bus pour nous rendre dans un lieu superbe, tenu par Eric un français, et sa femme née au Guatemala. Tout d’abord, un jardin très agréable, ou l’on peut se balader, un restaurant ou l’on mange très bien, et un joli petit musée. Très décontracté, Eric nous a raconté comment il a atterrit au Guatemala il y a 20 ans de cela. Mécontent du système français, il est venu s’installer ici, et après avoir tout de même galéré, a créé cet endroit très reposant, et y à trouver une autre façon de vivre plus sereine. Nous avons fini par la Téquila gentiment offerte. Nous avons aussi appris qu’un couple de français avec leur deux enfants, sont passé en Camping car il y a peu, et se trouve encore au Guatemala, de plus ils sont savoyards. Bonne occasion pour les contacter.
14 février 2009
Samedi 14 Février
Un peu avant 7 heures du matin, nous étions montés sur la terrasse de l’hôtel pour voir le Skanderborg arrivé.
Nous avions RV avec le responsable de
la COMA
(Compagnie Maritime), pour faire les papiers de dédouanement dans la matinée mais il n’est pas venu. Un peu en soucis pour nos véhicules, nous avons essayé de pénétrer dans le port. Après avoir fait comprendre a un douanier que nous voulions seulement voir nos campings car pour être tranquilles, nous avons eu l’autorisation d’aller sur le port accompagnés. Ils étaient sagement parqués en nous attendant. Un ouf de soulagement car il nous semblait en bon état. Il faut dire, que logeant près du port, nous avons vu de nombreuses voitures sortir dans de tristes états, et les questions trottaient dans nos t
êtes .Il a fallut revenir l’après midi, à
la Coma
, et avec une bonne demie heure de retard, notre contact est arrivé pour nous demander de revenir le lundi à la première heure. Nous ragions, mais que faire
Nous avons donc pris 2 nuits supplémentaires à l’hôtel, et essayé de passer le temps en allant à la plage le lendemain, mais vu l’étalage des plastiques et des boites de conserves, nous n’avons pas eu envie de nous baigner, pourtantil faisaitchaud
Nous avons pu déjeuner au bord de l’eau dans un endroit sympathique où l’on nous a servi des gambas à l’ail, délicieuses pour 8 euros avec une bière bien fraiche. Puis après une petite marche, nous avons regagné notre hôtel pour jouer à la belote.
Lundi 16 Grand Jour,
Nous étions à l’heure au bureau, mais ici les réveils ne doivent pas beaucoup servir, car il a fallut attendre 3heures pour voir le responsable. Ensuite de nouveau l’attente. Contrôles de nos papiers, photocopies passeports déjà fait plusieurs fois, photos de nos bouilles, empreintes digitales, rhésus sanguin demandé en cas d’accident. Au bout de 7 heures, nous avons pu pénétrer dans le parc accompagné de 6 personnes, rien que cela, et avons constaté que nos « dodo mobiles « étaient en bon état et que personne n’avait démonté les cloisons de protection qui protégeait l’habitacle.
16 février 2009
Nous pensions que c’était bon, que nous en avions finis. Eh bien non. La petite douanière, a gentiment dit, « allez manger », dans une heure les papiers seront fait. Elle était mignonne, mais on commençait à avoir des crampes. Mais bien obligés de se plier, ce n’était pas le moment de rouspéter.
Cela m’a permis de discute en espagnol pour toutes explications concernant le véhicule, tandis que Dédé a baragouiné en mixant le français, l’anglais l’italien et
l’espagnol.
Les 4 transitaires qui se sont occupés de nous se sont démenés, nous les en avons remerciés. Mais après plus de 13 heures de galère, nous avions retrouvé le sourire, tous les tampons étaient mis sur plus de 20 documents, et nous avons pu sortir du port, regagner l’hôtel où tout le monde nous attendait très curieux de voir nos engins. Nous avons diné avec nos agents, qui nous ont dit que 13 heures c’était beaucoup bien sûr mais qu’il arrive que cela prenne 2 à 3 jours. Alors là la crise, grave grave.
Première nuit passée avec plaisir dans notre Midemobile sur le parking de l’hôtel. Départ le lendemain matin après embrassade, photos, échange d’adresse, et en route pour faire les pleins. Le prix du gaz oïl affiché à 19,55 quetzals (environ 1 € 95) nous affolait un peu. En réalité ça marche au gallon (soit 3litres78) ce qui ramène le litre à 50cts le litre. Puis plein du gaz, et remplissage du frigidaire.
Direction Tikal. La route est bonne, le paysage tropical magnifique, cocotiers
bananiers. Petits villages dont les maisons pour la plupart sont recouverts de toits de palmes, marchands d’ananas et de bananes de papayes tout le long de la route.
Nous nous sommes arrêtes sur le parking du Castillo San Felipe, au bord du lac Izabal pour la nuit. Un peu de bruit dans la soirée puis le calme, et réveil par le chant des oiseaux. De bonne heure il faisait déjà 22° dans le Camping car. Après une visite du Château espagnol du XVIIème, bien situé au bord du lac, nous avons repris la direction de Tikal.
18 février 2009
GUATEMALA
Nous avons eu nos premières topes (dos d’âne), peu signalées, qui prises un peu vite, nous font un sacré rangement. 250 kms environ pour arrivés dans ce site grandiose, dont une dizaine de kms de traversée dans un parc protégé où vivent des tas d’animaux.
Dédé a ajouté à sa collection de panneaux, ceux du jaguar, du serpent, et d’une espèce de dindon.
.Arrivés à l’entrée du site, se trouve un camping, un grand espace pour les tentes, et un autre pour nos véhicules. Les toilettes son sommaires, mais propre, eau froide et pas de lumière. Donc pas de douche de nuit. Nous avons débouchés une bouteille de champagne fraiche, et avons trinqué à notre voyage, Dédé qui n’est pas trop champagne, l’a beaucoup apprécié.
La nuit a été calme, et après avoir fait la lessive au lavoir, c’est une corvée à laquelle on ne peut pas échapper, surtout avec la transpiration, nous avons pris nos billets pour le site.
Nous connaissions déjà Tikal, mais cela a été un plaisir de le revoir, nous n’aurions jamais pensé y revenir en Camping Car. Déjà quelques cars de touristes anglais allemand et français.
L’après midi relaxe, car l’endroit est très reposant, et nous y passerons une autre nuit.
19 février 2009
GUATEMALA AU BELIZE
tikal depuis le mirador
jEUDI 19 FEVRIER
Réveil assez tôt pour allez faire un tour à la mare des crocodiles. Ce matin, ils n’ont pas daigné sortir. Marc et Annick se sont munis de gourdin au cas où …Il valait mieux qu’ils s’attaquent au bois qu’à nos gambettes.
Puis ayant vu un panneau indiquant un mirador, nous y sommes allés. Il a fallut grimper par une échelle très peu inclinée, et très haute. Mais en arrivant au sommet très essoufflés nous n’avons vu que les têtes de 3 pyramides et une vue sur l’immense forêt. Rien de spécial en fait. Nous avons mis la marche arrière pour redescendre, sauf « les mâles de l’équipée » qui voulait nous montrer leur talent.
Retour sur El Remate et Flores au bord du lac Pezen. Peu avant d’arriver à Florez, nous avons pu faire quelques courses au centre commercial, surtout de l’eau. Puis l’après midi, je me suis réservée un temps pour aller sur Internet, et envoyer mon topo préparer pour le blog. Pas encore au point pour y mettre ce que je veux, mais cela viendra. Au bout de 2 ans, j’aurai pigé.
L’après midi avançait, et nous nous sommes mis en quête d’en endroit sympa pour passer la nuit. Nous pensions le trouver au bord du lac, mais la nuit est vite tombée, et nous nous sommes rabattus sur un parking d’un poste d’essence en ayant demandé l’autorisation.
Alors que nous jouions aux cartes, un guatémaltèque est venu nous dire qu’au village, il y avait un « lugar muy bonito » je traduis endroit très joli. Nous l’avons remercié en lui faisant comprendre que nous ne roulions pas la nuit. C’était bien dommage, car le village de San Andres était tout près, et il y avait vraiment de belles places pour se garer. Le lendemain, nous avons rencontré des Allemands voyageant avec un gros camion aménagé (45ans)(le camion).Nous risquons de croiser leur route peut être, car ils sont partis pour faire l’Amérique du Nord .
GRANDES OREILLES
A DEUX C'EST PLUS SYMPA
21 février 2009
BELIZE
BELIZE
Petit pays entre le Guatemala le Mexique et l’Atlantique, connu surtout pour ses fonds marins les célèbres cayos du Belize.
Ancienne colonie anglaise
Samedi 21 Février
En route vers le Belize 50 Kms de piste. Il a fallut rouler à 30 /40kms heures. Mais nous y sommes arrivés.
Formalités pas trop longues. Nous sommes passés au jet de nettoyage, « la désinfection » petit pipi d’eau qu’il a fallut payer 1O$ US mais avec la poussière accumulés sur les véhicules, ce n’était pas terrible
Rassemblement de hérons blancs et d'aigrette
22 février 2009
Les tampons mis, nous sommes allés a l’assurance qui est obligatoire, mais ne sert à rien.
La route menant à Belize city est bonne, et bordée de maisons sur pilotis. Nous avons trouvé un pays propre, presque british en regardant les pelouses bien tondues. Nous sommes passés de l’espagnol à l’anglais (mélangé souvent) et du quetzal au dollar bélizien.
La population de Belize City est composée en majeure partie de noirs descendant des esclaves. La ville est sympa mais ressemble a une ville morte dimanche car tout était fermé.
Pelicans a l'heure du casse croûte
23 février 2009
il fait trop chaud pour travailler
Nous n’avons pas trop flâné en ville, n’étant pas très rassurés, beaucoup trop de mendicité. Par contre dans le nord à Corozal, peu avant la frontière du Mexique, nous avons passé 2 nuits au bord de l’océan sans le moindre problème. Quelques habitants un peu curieux ou ayant envie de discuter, sont venus vers nous, et nous ont rassurés quant à la tranquillité du lieu. Cela aurait pu être un 4 étoiles si l’endroit n’était pas entouré de bouteilles, papiers et plastiques Nos hommes se sont essayés à la pêche, sans succès mais heureusement que nous avions acheté du poisson pour le repas de midi.
24 février 2009
BELIZE AU MEXIQUE
DU BELIZE AU MEXIQUE
Lundi 23 Février
Pour sortir du Belize, nous avons eu à payer la taxe de sortie. Les formalités ont été assez rapidement faites. Le douanier qui nous a tamponné nos passeports, nous a dit « Sarkozy jolie femme » on en a déduit qu’il connaissait bien Carla….
Du coté Mexicain, nous avons eu affaire a un douanier peu sympa. Nous ne pouvons pas rentrer de fruits ni de jambon ni de dinde, cela nous l’avions vu afficher. J’ai fait en hâte deux sandwichs que j’ai planqués. Nous n’avions pas de fruit, mais il restait des carottes, tomates et courgettes qui devaient constituer notre repas. Eh il s’en est emparé, et de plus a piqué le fromage de Dédé, du bleu difficile a trouver en plus, le mien j’ai pu le prendre au passage pour le manger, en disant que j’avais faim. Il n’a même pas rit du tout, nous non plus d’ailleurs. Bon ce n’est pas grave, la prochaine fois on fera plus attention.
La fouille finit, les papiers contrôlés, et les pesos donnés (pour le permiso du véhicule), nous avons roulé jusqu’à trouver un supermaket , et nous avons quitté nos copains que nous retrouverons de temps à autre, et aux passages de frontières.
26 février 2009
CHETUMAL A PALENQUE
DE CHETUMAL A PALENQUE
Nous avons emprunté une bonne route dans son ensemble, quelques tronçons en travaux, les fameuses topes dans les villages, mais par de bons kilomètres de bitume juste refait.
Nous avons eu un premier contrôle de police. . Un agent a demandé à pénétrer dans le Camping. Lorsqu’il a ouvert le premier placard, la vaisselle lui est tombée dessus. En haussant les épaules, je lui ai dit « les topes », cela ne l’a pas empêché d’en ouvrir d’autre, simple curiosité. Mais très souriant et satisfait il nous a souhaité bonne route.
Un deuxième contrôle un peu plus loin. 4 policiers très aimables. L’un deux me montre la porte. Là je lui ai dit « perdone señor, no zapatos a dentro . (désolé, mais pas de chaussures à l’intérieur). Avec un beau sourire, il a dit « juste regarder ». Il a passé sa tête, tout content de voir. Nous ne savons pas si cela marchera a tous les coups. La police est très présente partout, mais ils sont courtois.
Après une nuit a la station de carburants Pemex disposant de grands parkings sur lesquels nous pouvons stationner la nuit tranquillement,
Nous avons rejoint Palenque. Un tour en ville pour trouver une laverie, et acheter des mangues dont c’est la saison. Nous avons rencontré Serge, un français, avec qui nous sommes allés boire une bière bien fraîche. Restaurateur en Norvège, il a un employé qui travaille pour lui, ce qui lui permet de partir quelques mois, et lorsqu’il est fauché il rentre.
27 février 2009
Puis à la nuit tombée, il a fallut chercher un camping. Nous pensions aller au camping Mayabel où se rencontrent tous les routards, mais peu avant, il y avait un tout petit « hôtel camping » avec quelques cases sur pilotis, très tranquilles. Le jeune couple qui le tient est sympa, les douches froides, et les toilettes sont tres propres. Nous y passerons 2 nuits
28 février 2009
Pour aller au site de Palenque, il y a plein de minibus qui s’y rendent.
Pour 60 cts , c’est très pratique.
Les Ruinas, sont à environ 8 kms de la ville. Le site est grandiose.
Beaucoup de boutiques bien sûr à l’entrée. Par chance, comme c’est la saison morte, il n’y a pas trop de touristes.
Que de marches pour grimper au sommet des temples. Et de plus elles sont assez hautes. Le Palais et les temples ont été construit entre 600 et 900 ans après Jésus Christ, par le roi Pacal, qui avait presque atteint les 100 ans a sa mort. Son fils lui a succédé et après lui la civilisation Mayas a disparut subitement.
Le site s’étend sur 8 kms, mais une petite partie a été mise a jour. La jungle raisonne des bruits des singes hurleurs quelques oiseaux aussi.
Nous avons fait une rencontre étonnante, quoique rien ne puisse nous étonner. Un jeune couple avec leurs 3 enfants de 4 à 10 ans, voyageait sacs à dos en prenant les bus. Partis pour plusieurs mois, il devait rejoindre le Guatemala. Ils cherchaient leur paradis pour se fixer, n’ayant plus envie de vivre en France. Toute la famille marchait pied nu chaussures à la main, et les enfants ravis de vivre ainsi. Ils n’en étaient pas à leur premier voyage.
Dédé
Ces rencontres, se sont de bons moments,
02 mars 2009
DE PALENQUE A TUXLA GUTIERREZ
DE PALENQUE A TUXTLA GUTIERREZ
REGION DES CHAPIAS
Jeudi 26 Février
Région magnifique, montagneuse avec une végétation luxuriante.
Le Chiapas, a de grandes sources de richesses, qui hélas ne profitent pas à la population, la plus pauvre du Mexique, avec un taux de mortalité infantile très élevés. Peu d’enfants vont à l’école, et les villageois souvent ne parlent pas l’espagnol. La langue Maya est très employée
Region des chiapas
culture du Maïs
Notre première visite a été à la cascade de Misol-ha. Superbe endroit. Nous avons été abordé par une mexicaine, qui nous voyant descende du C.Car, nous a posé beaucoup de questions, et nous a dit qu’elle belle vie vous avez. Eh oui, nous sommes chanceux comme disent les canadiens.
Cascade de Misol-Ha
enfants tendant une corde
Puis de la cascade nous suivons le cours d’eau d’un bleu turquoise, pour arriver à Agua Clara, élargissement de la rivière toujours cette couleur magnifique. Nous étions les seuls touristes le lieu reste préservé. Aussi, nous étions regardés un peu curieusement. Plusieurs enfants se sont précipités pour nous vendre des bananes ou demander des pesos.
enfants d'un village vers Agua Clara
Pont suspendu permettant aux habitants de rejoindre leur village
Après cet endroit muy bonito, comportant un pont suspendu qui permet aux habitants de rejoindre leur village, nous nous sommes rendus à Agua Azur. Là par contre beaucoup de cars touristiques, même des français du Gard.
Endroit bucolique, nous avons pu nous baigner dans une eau limpide un peu fraiche toutefois, ma moitié à juste tremper ses gambettes.
Cascades, succession de bassins. Trop beau pour le quitter, nous y passerons la nuit.
Samedi 28 Février
Avec regret, nous avons quitté, Agua Azul direction Ocosingo. Il nous aura fallut plus de 3 heures pour faire environ 6O Kms. Route de Montagne pleine de virages. Bonne dans son ensemble, mais des dizaines de topes dans chaque village, en plus des cordes que tendent les enfants à l’approche des touristes, pour vendre quelques bananes, ou réclamer des pesos.
Cela aura au moins l’avantage de bien découvrir les habitations rustiques, et d’admirer le paysage bien que pour les topes, deux paires d’yeux ne sont pas de trop.
Les femmes portent de très jolis chemisiers blancs avec encolure très colorée qu’elles brodent elles même.
Le long du parcours devant les cases de nombreuses bâches à même le sol sur lesquels séchaient les graines café.
Sèchage du café
Homme portant un lourd sac de Maïs
Hommes et femmes et parfois des enfants portant sur leur dos de lourdescharges de bois et d’eauou de maïs
Les vendeurs de mangues, foisonnent le long de la route. Nous avons acheté un peu plus de 5 kgs pour moins de 2 €. Etant déjà bien mûres, j’en ai fait une partie en confiture. C’est très doux même avec du citron. Mais pour les petits dèj, sur du pain grillé c’est bon.
A Ocosingo,nous n’avons pas eu de mal à trouver un internet, pour envoyer notre courrier sur le bloc, puis direction de Tonina, site Maya très peu visité, mais qui a son charme. Il faut grimper pour arriver au sommet où l’on se trouve à 1000m alt.
Ensuite il faut redescendre, ce qui n’est pas rien. J’ai opté pour la marche arrière en évitant de regarder le vide. Pour la nuit nous avons trouvé un refuge dans un trailer park ,parc gardé.
Marche d’OCOSINGO
Le lendemain, un petit tour sur le marché. Des tas de femmes entourées de leurs enfants, la plupart accrochés au sein de leur mère, vendent quelques fruits et légumes à même le sol. On sent une grande pauvreté, et un manque d’hygiène.
Puis en route vers San Cristobal de Las Casas ville coloniale à 2140m alt. Route grimpante, avec un peu de pluie et du brouillard sur des dizaines de kms. La température extérieure marquait 8°5. Une grosse différence avec Palenque. Nous n’aurons pas pu voir de paysage, mais de gros Camping Car Américains nous doublant.
Surprise, au trailer Park où nous pensions aller, c’était « full » rien que des Amerloc. Pas de place pour des petits français. Nous avons tourné en rond pour trouver un parking sécurisé, et finalement en dernier recours nous avons pu nous garer dans un park entre des camions, mais avec un gardien et avec quelques rats qui courent le long des murs. Aussi pas de porte ouverte.
07 mars 2009
Lundi 2 Mars
Après une nuit tout à fait calme, nous nous sommes enfilés dans les petites rues du centre historique, pour finalement trouver une place assez grande pour notre véhicule.
Ville coloniale, San Cristobal a de jolies maisons. Déjà bien du monde le matin. Notre première visite a été la cathédrale, belle bâtisse couleur ocre du XVIe. Hélas elle était fermée, et nous n’aurons pas pu admirer son beau plafond en bois. Puis en continuant la calle Utrilla, nous sommes arrivés devant le templo Santo Domingo, magnifique façade de dentelle. Bel intérieur. Du temple, nous sommes vite sur le marché le plus coloré du Mexique, tomate mangue orange etc, empilé avec soin
.Cathedrale de San Cristobal
nous ne voulions pas manquer le centrede la médecine Maya, avec un petit film sur l’accouchement d’une femme à genoux maintenu par son mari. Impressionnant. Attenant au musée, une pharmacie vendant des produits a base de plantes. Plusieurs personnes attendaient les conseils du pharmacien, et repartaient avec leur petit sachet pour des maux de ventre, de gorge etc.
Sur le retour, nous avons passé sous l’Arco del Carmen qui enjambe
La route, il fut construit sur la demande des religieuses, qui probablement pouvaient voir sans être vues.
Templo Santo Domingo Arco Del Carmen
Dans la soirée, ayant bien marché, nous avons fait halte à la panaderia. Chapeau, dans chaque panaderia, se trouve un plateau, des pinces. Chaque client choisit ce qu’il veut sans toucher avec les doigts, et remet le plateau à la caissière qui elle aussi se sert d’une pince pour mettre le tout dans un sac papier. Nous avons vu dans un super marché, le personnel muni d’un masque sur la bouche et d’un filet dans les cheveux. (A côté de cela, les routes sont jonchées d’immondices), quelle transition. Puis nous avons repris notre véhicule pour tenter de trouver une place au trailer park, mais celui-ci était toujours complet. Nous avions repéré un parking où étaient stationnés 3 campings car. C’était des « cousins Canadiens »……Ils avaient trouvé le camping que nous cherchions la veille, et nous ont dit de les suivre. Voilà comment nous aurons passé une nuit, dans un camping, trop juste pour prendre leur accent terrible ;;;;;;;;;;;; Sympas ces canadiens.
Une dernière visite le lendemain au musée de l’ambre, où l’on a appris la formation de l’ambre, et comment reconnaître le vrai du faux.
15 mars 2009
DE TUXLA GUTIERREZ A OAXACA
DE TUXTLA GUTIERREZ A OAXACA
Direction CHIAPA DE CORZO
Très joli petit village avec belle fontaine du XVème
Fontaine de Corzo
siècle.
Après avoir fait un petit tour près de l’embarcadère, nous nous sommes rendus à la police, pour avoir une autorisation de rester pour la nuit sur le parking jouxtant l’église. Pas de problème nous a-t-on répondu.
Mardi 3 Mars
Nous nous sommes présenté à 8heures et demi pour faire en lancha
le Canon de SUMIDERO . Il y avait déjà un couple qui attendait, d’origine suisse vivant au Mexique depuis près de 20 ans, et s’y plaisant beaucoup. Nous devions être 15 pour que la lancha prenne le départ. Il nousaura fallut plus de 3 heures d’attente afin qu’il y ait assez de monde.
La ballade, aura durée 2heures. Chouette ballade. Nous y aurons vu un crocodile dérangé par l’approche du bateau, d’impressionnantes falaises.
Au retour, nous avons déjeuné dans l’un des restaurants où il y avait des joueurs de marimba.
Puis Internet, où j’ai passé beaucoup de temps pour rien.
La route de nouveau vers TUXTLA GUTIERREZ où nous avons visité
le lendemain le zoo Miguel Alvarez del Toro son fondateur. Ballade à travers la jungle, où se mêlent les cris des singes hurleurs, à ceux des perroquets, et des panthères. Nous avons eu un petit moment un guide qui nous a donné quelques explications.
Il était assez tôt pour retourner à Chiapa de 12km, où nous pensions passer la nuit à l’embarcadère. Auparavant, un petit tour au Super Ché, (supermarket) pour faire quelques provisions. Puis nous n’avons pas eu de mal à trouver notre « niche pour la nuit », en suivant 3 C.Car Canadiens qui se re
ndaient
à l’embarcadère également. Nous aurons même eu droit à une assiette de « grand’père » dessert typiquement québécois, qui nous a été offert avec une grande gentillesse.
Le Vendredi 6 Mars
Les pleins et les vidanges faits, en route pour l’océan pacifique. Direction TONALA petite ville où nous avons fait une halte à
Internet, nous y passons décidément beaucoup de temps, moi surtout, André sort souvent prendre l’air. Ceux qui nous suivent soyez indulgents, mais ce n’est pas facile de rester parfois 2 Heures, et qu’au final tout fiche le camp.
Comme le soleil commençait à se coucher, nous avons repris la route pour trouver une plage. Nous avons atterrit vers un petit bras de mer, au bout d’un village. Comme chaque fois nous demandons si nous pouvons rester pour la nuit. Quelques enfants sont venus très curieux. Mais il a fallut vite rentrer à l’intérieur du C.Car où il faisait très chaud, car les mosquitos commençaient à s’approvisionner. Les mômes ne sont pas restés longtemps, avec quelques friandises ils sont repartis chez eux.
Samedi 7 Mars,
Ravis, nous avons acceptés d’aller faire une ballade en pirogue avec des jeunes du village qui nous ont emmenés dans la lagune découvrir les oiseaux. Nous n’aurons vu qu’un oiseau du paradis, qui s’est envolé à notre approche. Il ne reste que les nids, qui seront occupés dès le mois d’Octobre. Mais beaucoup de hérons, aigrettes ,Ibis Avocettes et autres dont nous n’aurons pas retenu le nom en espagnol. Deux heures de bonheur rythmé par la perche que maniait un jeune âgé d’un peu plus de 15 ans et connaissant tous les recoins de cette lagune
enfants du village Paredon
Après cette ballade, nous avons rejoint Puerto Arista.
Nous emprunterons une route bordée de manguiers très chargés.
Puerto Arista est un petit village au bord d’une plage immense et belle. Nous avons trouvé à nous garer sur un parking d’un Hôtel face à l’océan, et pouvant profiter de la piscine bien appréciée avec la chaleur. Nous nous serons amusés en faisant du quad, que nous a loué le patron de l’hôtel, pendant une heure, essayant d’apercevoir un ou deux dauphins. Mais ce n’était pas le jour.
Nous rencontrerons aussi un couple de canadien fort sympathique,
avec qui nous passerons un bon moment dans la soirée.
Petits restos au bord de la plage
Dimanche 8 Mars,
Il a fallut reprendre la route direction Salina Cruz, après un arrêt sur le marché de Tonala pour acheter des mangues , et autre fruits et légumes, et passer au cyber pour essayer de faire partir le texte et les photosque j’avais préparés. Par chance j’ai réussi du premier coup.
Nous avons fêté cela dans le C.Car en buvant un whisky coca en pensant à ceux qui en France sont sous la neige.
Eolienne sur la route Arriaga Salina Cruz, lieu appelé la Ventosa
A Salina Cruz, nous avons trouvé à nous garer dans un parking d’hôtel pas terrible, mais l’heure avançait et il nous fallait nous arrêter
Lundi 9 Mars
Départ difficile pour sortir de Salina Cruz, des travaux nous ont déviés, et notre « monsieur trouve tout » nom donné au GPS, nous a envoyé dans la pampa. Mais finalement nous avons trouvé la directionde Puerto Escondido.
En traversant un village, nous sommes tombés dans une manifestation pacifique de Femmes, luttant contre la violence, qui serait assez fréquente au Mexique.
Manifestation de Mujeres
Nous stopperons bien avant, car la route exigeant beaucoup d’attention a été un peu fatigante, et monotone.
Nous rencontrerons des Hollandais installés en France, et voyageant en camping Car. Ils sont arrivés l’an dernier, et font le parcours inverse du notre. Grace à eux, nous trouverons un tout petit village
près de la plage, et passerons la nuit près des cases avec l’autorisation de la grand-mère du village.
Mardi 10 mars
La nuit a été un peu agitée, les coqs nous ont fait une sérénade toute la nuit.
Cela ne nous a pas empêché de faire un tour de pirogue avec David, garçon très rieur, et gentil. Nous avons pu apprécier la beauté de l’endroit qui se nomme la Ventanilla. Quelques crocodiles sont venus à notre rencontre, « ils ne mangent que les touristes » nous a dit notre piroguier, en riant.
Crocos attendant les touristes
Lys de la lagune
coucher de soleil sur le pacifique
Le temps de boire ensemble une bière, nous avons fait une petite sieste, puis dans la soirée nous avons enfourché les chevaux préparés ànotre intention. J’étais ravie, car il y a bien longtemps que je voulais faire une ballade à cheval, et sur la plage ce fut un régal.
Mercredi 11 Mars
Même si l’endroit est idyllique, comme beaucoup d’autre d’ailleurs, il faut reprendre la route direction Puerto Escondido, route monotone.
Puerto Escondido n’a pas beaucoup de monde en ce moment. C’est un joli port, avec de belles plages. Nous trouverons refuge dans un trailer park près centre après avoir tourné en rond en suivant le guide du routard qui nous a bien planté.
Jeudi 12 Mars
Après avoir acheté du poisson frais à l’arrivée des pêcheurs, fait quelques provisions à Super Ché, nous avons emprunté la route 131,
Region montagneuse de l'Etat d'Oaxaca
Direction OAXARA. Des campings caristes nous l’avaient déconseillée, mais les habitants nous ont dit qu’elle était bonne. Nous aurons mis plus de 6 heures pour faire 100 kms. Route en lacets, et chaussée défoncée. Le bon côté, est que nous avons pu stationner au bord de la rivière près d’un village tranquille.
Le lendemain il nous restait plus de la moitié, maisle revêtement était meilleur, et nous avons eu un très beau paysage. Nous n’avons donc pas regretté.
V
illage de montagne
Plantation d’Agave servant à faire la Tequila et le mezcal Alcool spécialité de la région
Nous avons atteint OAXARA en début d’après midi, difficile de trouver le Trailer Park, mais des automobilistes compatissants nous y ont conduits.



























































